POURQUOI le GIGM

débat public au sein du clownistan. Posez des questions, donnez votre avis
 

Le GIGM, c’est local ou clownistanal ?

Et par rapport à la CIRCA et le Clownistan c’est quoi ?

 
 

pour l’instant le GIGM est ultra-total-hyper-local: tous ses membres habitent dans la même tête…
il a vocation à recruter par delà toute localité ou frontières, et même en dessous
par rapport à la CIRCA, il vise à être tout particulièrement orthodoxe (les 5 principes des 5 lettres de CIRCA, et en particulier, c’est une armée, c’est militerre, pas d’exception) et à être un troupe un peu d’élite (un peu comme le GIGN de nos amis rançais). le tout (comme toute la circa) au service du clownistan, pour le défendre et l’agrandir. ce qui n’a pas besoin d’être reconnu par le gouvernoument clownistanais. le GIGM existe et agit avec ou sans soutien, georges!

 
 

Donc, Comment fait-on pour intégrer le GIGM ?
Et que faut-il être ou ne pas être pour rejoindre cette section d’assaut (rien à voir avec les chanteurs à frics) ?

 
 

C’est pas encore fini de réfléchir, mais pour l’instant, il faut le vouloir, adhérer aux principes Groucho-Marxistes (bin ouaip c’est une armée avec une idéologie), ne pas remettre en cause les principes militerres et en particulier ne pas être totalement opposé à l’idée de grade.
après c’est quoi le Groucho-Marxisme c’est tout le débat! (voir le texte fondateur: thèses sur le G Marxisme, sur ce même site) et bien sûr, c’est pas très clair comme définition (c’est pas fait pour…)

 
 

déjà, pour intégrer le GIGM, faut accepter d’être une femme, parce que c’est une troupe délite, qui est le féminin de délit.

 
   

Salut adjuvante!
Ton apparition dans ce cirque virtuel me fait repenser à un débat sous le chapiteau de Nanterre où vous-mêmes et d’autres non moins pertinents me posaient à peu de choses près la question suivante: “pour les Groucho-Marxistes, l’humour (ou peut-être le clown, je ne me souviens pas) est-il une fin en soit?”
j’y ai beaucoup réfléchi.
aujourd’hui, je dirais que pour les groucho-marxistes, ce n’est pas une fin en soit, mais plutôt: tout à la fois le début de soi, le début de la fin et enfin la faim de ces buts… et inversement, bien sûr!